Derrière l’Objectif


Qui Suis-Je ?

Je suis

… Hervé Dapremont, 28 ans, Ardennais et fier de l’être.
Je suis venu à la photo par passion et à force de ne pas vouloir laisser se perdre des souvenirs marquants de ma vie. J’ai, petit à petit et au fil de mes rencontres sur internet et dans la vie, découvert d’autres aspects de ce vaste monde qu’est la photographie m’intéressant rapidement aux paysages, aux portraits, à la photo évènementielle, à la photo d’art, aux photo-reportages au long court.
Après un master d’Histoire économique contemporaine, j’ai travaillé deux ans dans la culture, la communication et la médiation socio-culturel avant de reprendre mes études pour obtenir un un master 2 en administration de projets culturels à Paris. Entre-temps j’ai continué mon petit bout de chemin dans la photo en créant mon association en 2010 puis en devenant le photographe de festival comme le Cabaret Vert, le Douzy’k festival ou encore le festival Aurores Montréal à Paris.
Aujourd’hui, je vie de la photographie en collaborant notamment à la mémoire de la salle de concert La Cartonnerie à Reims, par mes photographies je participe à l’identité visuelle d’entreprises et j’apporte mon regard et mon expertise lors de mariages triés sur le volet.

J’aime les ballades en forêt, l’air frais matinal et pourtant j’aime les grasses matinées. Les Ardennes, Charleville, le Val-André, la petite station balnéaire dans la baie de Saint-Brieuc de mes vacances d’enfance et sentir les embruns d’une mer déchainée. Ces moments éternels entre amis, boire un café au Vert-Bock tout en jouant au Yam’s et la terrasse de la péniche le Mahwot par un bel après-midi d’été. Ma petite collection d’appareils photo anciens, exposer une pellicule et la développer moi-même. La musique, les festivals (surtout le Cabaret Vert), le Rock’n’Roll mais aussi le Post-Rock. Découvrir des photographes extraordinaires et flâner dans des expositions photo. Les séries et le cinéma. Retranscrire une émotion grâce à une photographie…

Je n’aime pas l’ail et encore moins les choux de Bruxelles. Avoir un plafond de nuages gris et uniforme au-dessus de la tête et encore moins un temps humide et froid. Que mes rendez-vous soient en retard et encore être en retard moi-même. La poussière sur mon catpeur et encore moins avoir un objectif sale. Les gens qui font du bruit en buvant et encore moins ceux qui mâchent bruyamment la bouche ouverte.N’avoir que 3 chansons pour photographier un artiste et encore moins quand le manageur nous fait sortir au bout de 2 parce qu’il est de mauvaise humeur. Oublier mon iPhone et être coupé de ma musique toute une journée…

© Photo par Clément Caron